NON AU DATA-CENTER MICROSOFT A PETIT LANDAU

On a toutes et tous une bonne raison de dire NON :

  • Consommation électrique disproportion-née : 200 MWh (l’équivalent de 80 % de la consommation résidentielle du Haut-Rhin) + 2 lignesHT de 225 kV.
  • Destruction de près de 50 ha de terres agricoles, dont 11 ha de cultures biologiques.-
  • Émissions sonores continues, pour les riverains et la biodiversité (chantier, bruit des installations en continu, trafic routier estimé à 600 véhicules/jour).
  • Création d’un ilôt de chaleur par l’absence de valorisation de la chaleur fatale.
  • Dénaturation du paysage avec un mur anti-bruit de 25m de haut et la fermeture de la dernière fenêtre ouverte sur le fleuve.
  • Proximité directe avec des zones naturelles préservées (Natura 2000, ZNIEFF site géré par le CEN Alsace).


Confiscation des ressources (eau, électricité, terres fertiles) aux dépens de projets industriels plus pertinents.


Risques technologiques liés aux stockages de carburants, batteries, fluide réfrigérants et incendie.


Dépendance aux GAFAM multinationales du numérique inféodées à Trump et aux USA et développement de l’IA générative qui accapare des données personnelles et sensibles. Microsoft ne garantit aucunement la souveraineté numérique annoncée, au contraire.


Projet imposé, anti-démocratique, inutile et incompatible avec les objectifs de sobriété énergétique nécessaires pour contenir et s’adapter au changement climatique. Un impact sur la qualité de vie qui influera aussi sur le coût de l’immobilier.

#1

111 groupes électrogènes, c’est des tests chaque mois c’est de la pollution de l’air (avec production de NOx, de CO², de microparticules, de COV), de l’eau (PFAS), des sols, des panaches thermiques et d’importantes nuisances sonores. Sans compter le risque industriel (incendies) et se conséquence sanitaires et environnementales.

#2


Microsoft vend une technologie économe en eau, avec un refroidissement des infrastructures en circuit fermé. Mais cette eau qui servira à refroidir les serveurs contiendra des glycols, des éléments qui s’échappent très facilement du réseau d’eau pour rejoindre la nappe et qui sont des polluants éternels (PFAS).

#3


Les emplois promis ne semblent pas justifiés ou alors, il faut compter l chantier, donc des emplois de court-terme ? De 200 à 250 en 2024, on passe à 150 à 200 emplois aujourd’hui. Des métiers peu qualifiés dans l’immense majorité (entretien, sécurité, propreté). Et à côté de cela, combien d’emploi supprimés à cause de l’IA ?


On ne peut pas dire qu’on ne sait pas : de nombreux riverains de data-centers aux États-Unis témoignent des effets néfastes de cette implantation sur leur vie : hausse du coût de l’énergie, eau impropre à la consommation, dévaluation du prix de leur habitation.